RR3 à Itaperuna


Situation géographique

L'affaire

Itaperuna est une ville Brésilienne située dans l'état de Rio De Janeiro, et distante de 362 km de la ville du même nom.
Le 20 Décembre 1971 à 21h30, le surveillant de l'aéroport militaire de la ville, va y faire une inhabituelle expérience.
Cet homme de 60 ans, nommé Manuel Silva e Souza et père de treize enfants, s'apprêtait à quitter les lieux lorsque son regard fut attiré par une lueur.

Le récit du témoin

Le journaliste Brésilien, Carlos Marquès, spécialisé en affaires d'OVNI, a interrogé le témoin:

- Soudain, j'ai eu mon attention attirée par une lueur qui s'approchait de l'aéroport. Une lueur tout à fait inhabituelle. J'ai cru que c'était un avion en feu qui tentait d'atterrir. Soudain, la lueur disparaît. Je n'en crois pas mes yeux. Je cherche pour voir si je n'ai pas rêvé. Et je retrouve la lueur derrière moi, posée dans un champ, près de la piste d'atterrissage. Je pense alors: c'est bien un avion en feu qui s'est écrasé et je cours. Pourtant, au fur et à mesure que je m'approche, je me rends compte que la lueur insolite n'a rien à voir avec celle d'une flamme. C'est une lueur bleu clair, intense. Lorsque je suis arrivé à vingt mètres, je me rends compte que cette lueur est émise par une forme ovale. C'était très joli, mais faisait mal aux yeux. Alors, j'ai aperçu l'être...
- Comment était-il ?
- Il marchait près de la forme éblouissante. Il était petit. Environ quatre-vingt-dix centimètres. Peut-être un mètre.
- Il vous a vu ?
- Oui, il m'a regardé. Très fixement. J'avais très peur mais je l'ai observé aussi, très fixement. Je n'en croyais pas mes yeux.
- Qu'a-t-il fait ?
- Au bout de quelques secondes, il m'a tourné le dos. Il a élevé les bras à l'horizontale, comme ça. (Manuel fait le geste.) Et alors là, je n'en croyais pas mes yeux, il s'est soulevé de terre, sans bruit. Sans bouger, il a regagné son appareil, comme si une force invisible l'attirait, et il est entré par le haut, la tête la première !
- Vous voulez dire qu'il s'est soulevé sans bouger ?
- Oui
- Vous n'avez vu qu'un seul occupant ?
- Non, à l'intérieur il y en avait deux autres. Au moins deux. Ils me regardaient sans bouger. J'ai eu peur. Puis, une porte à glissière s'est fermée avec un petit bruit. Et l'objet s'est éloigné.
- Rapidement ?
- Très lentement au début. Mais à cinquante mètres de moi, il a pris une accélération incroyable et a disparu en une seconde.
- Revenons aux créatures que vous avez vues. Comment étaient-elles habillées ?
- Elles portaient un uniforme, de couleur kaki. Le tissu semblait très souple, mais ne rappelait rien de connu. Ces êtres portaient une ceinture plus claire, vert avocat, par-dessus l'uniforme. Il y avait aussi une grosse boucle très jolie. Aux pieds, ils portaient des petites bottes montantes et collantes. Un peu comme celles que chaussent les boxeurs.
- Et le visage ?
- C'étaient des visages qui ressemblaient au nôtre. Mais le cou était plus court. Je les ai bien vus car ils ne portaient pas de masque. J'en suis sûr.

Remarques personnelles

Ce qui fait l'authenticité d'un récit, faute de preuves, c'est la sincérité des témoins et la concordance de leur histoire lorsque qu'elle est récitée à nouveau quelques mois ou quelques années plus tard. La corrélation de plusieurs témoignages de personnes différentes et indépendantes joue aussi. Toutefois sur ce dossier, j'aimerais m'attacher à cette corrélation mais en rapport avec d'autres dossiers qui ont eu lieu partout dans le monde (je ne saurais en citer de précis pour l'instant).

Manuel dit que l'être s'est soulevé de terre et est rentré la tête la première par le haut de son appareil. Ce n'est pas la première fois que l'on décrit une telle façon de rejoindre un vaisseau. Surtout "LA TETE LA PREMIERE". D'ailleurs je pense que quelqu'un qui aurait voulu inventer un récit de la sorte aurait eu tendance à faire rentrer les occupants de l'engin en position debout. C'est à dire les pieds en premier.

Ma deuxième remarque vaut pour les vêtements. La plupart du temps, les entités décrites, qu'elles nous ressemblent ou non, sont habillées de combinaisons moulantes, d'une ceinture et de bottes serrées.
Sans que cela discrédite le récit du témoin, je voudrais souligner que cette notion d'habillement comportant une combinaison, une ceinture, qui plus est avec une boucle et des bottes, est une configuration vestimentaire très commune sur Terre. Il est étrange que des êtres venus de très loin est adoptés la même configuration que chez nous. Ils auraient très bien pu décomposer les différents vêtements d'une autre façon. A moins que ces êtres ne soient pas si éloignés de nous, que ce soit géographiquement ou biologiquement...


Enlèvement de Betty Andreasson-Luca
Source: OVNIS 50 ans de secret, Gildas Bourdais - Editions Presses Du Châtelet

Remarquez dans le croquis ci-dessus la représentation qu'en a fait la victime d'une affaire d'enlèvement. Bottes et combinaisons.

Dernière chose concernant le départ de l'OVNI. Comme dans certains dossiers, il s'éloigne doucement pour ensuite accélérer d'un coup. Serait-ce le temps qu'un mécanisme d'accélération se mette en marche ou pour attendre d'être assez loin des témoins pour ne pas les blesser ? Dans l'affaire Michalak, le témoin était tellement près, qu'il fut brûlé.

Source(s): OVNIS 1999: Le contact ? - De Jean-Claude Bourret, aux éditions Michel Lafon.
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